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Méditation - Page 8

  • Assomption

    Assomption

     

    Ainsi tu es montée au Royaume.

    Et tu es reine, épouse du roi,
    du roi qui n’est pas de ce monde.

    Alors le roi a été amoureux de toi ?
    Depuis longtemps, depuis toujours peut-être !

    N’y aurait-il pas un mot d’amour qui lui a échappé
    quand il a inspiré les prophètes pour parler de Dieu ?

    Un amoureux se trahit toujours !

    Je suis remonté aux origines
    puisque l’amour est de toujours !

    Je n’ai trouvé que ce cri ci qui m’y fasse penser :
    « Celle-ci est vraiment la chair de ma chair, les os de mes os ! »

    Maintenant, il t’a prise près de lui.
    Le psaume le dit : « Le roi désirera ta beauté »

    Il t’a certainement parlé du Royaume,
    des nations qu’il va réunir.

    C’est par amour du roi que tu as voulu ouvrir sur terre
    une source qui serve à toutes les nations !

    Merci, reine du ciel, d’aimer la terre !

  • L'intimité de la semaine sainte

    L'intimité de la semaine sainte

     

    Pain et cruche.jpgToutes nos eucharisties sont des mémoires de cette cène unique présidée par le Christ en ce jour-là, quand pour la première fois il a partagé le pain et le vin. Les deux jours qui ont suivi, il n’y a encore eu aucune reproduction de cette fraction du pain. Quant au lavement des pieds, il s’agit d’une démarche familière, et Jésus n’a pas demandé de la répéter.

    Arrivé, le matin de Pâque, Jésus, devant les femmes, n’était pas encore remonté vers le Père, il ne savait pas s’attarder. Mais plus tard, dans la journée ( !), il s’est attardé avec les disciples d’Emmaüs. Ce soir-là, ce fut la première répétition de la fraction du pain.

    Comment trouver des gestes, aujourd'hui, qui ravivent en nous ces instants inoubliables et familiers qui ont été posés une fois pour toutes et pour tous les hommes de la terre ?

    Celui qui le désirerait pourrait vivre cette semaine dans le recueillement et l'intimité.

    La pensée pourrait d’abord s’orienter vers une seule messe du jeudi-saint sur la terre. Pour que cela nous rappelle que tout provient d’un geste posé une seule fois pour toutes, ce serait ce jour-là une seule messe célébrée sur terre pour toute la terre. On se tournerait vers le successeur de Pierre parce que Jean l’orthodoxe, a laissé passer Pierre le premier dans le tombeau.

    Le vendredi, il n’y a déjà pas d’eucharistie, il pourrait également se passer sans communier, toujours pour se reporter en esprit aux jours passés par Jésus.

    Le samedi saint, le jour sans, se déroulerait entièrement dans l’attente du lendemain, comme ont fait les femmes, qui préparaient les onguents pour être prêtes pour le lendemain.

    Enfin, le dimanche au matin, toujours comme les femmes, on se rendrait à l’église très tôt pour fêter d’abord les retrouvailles du Père et du Fils. Ainsi le souvenir de la résurrection commencerait par ce splendide psaume 138 qui a suggéré aux apôtres les retrouvailles de Jésus et de son Père.

    « Ressurexi et adhuc tecum sum ! »

    La fête de Pâques redevient ainsi une fête intime, une communion renouvelée.

    Cette manière de prier réserve et reporte la liesse populaire pour la fête de la Pentecôte, circonstance de la première annonce publique de ce qui s’est passé.

     

  • Relecture du Père Boulat

     

    Révolution égyptienne

    Relecture du Père Boulat

     

    1760903796.jpgJ’ai reçu très aimablement du P. Boulat, jésuite égyptien, sa méditation sur la révolution égyptienne.

    Nous avions déjà fait la connaissance du Père lors de sa lettre ouverte au pape.

    Avec cette méditation que vous pouvez télécharger, voici de bonnes idées pour compléter la réflexion faite dans ce blog et renouveler votre regard sur cette page d’histoire de l’Egypte.

    Ce texte était présenté dans le journal Dimanche Express du 3 avril.