Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

noël

  • Fin du monde

     fin du monde,noël,année nouvelle,parousie,naissances

    La fin du monde

    Le chrétien attend la fin du monde  mais il n’en connait ni jour ni l’heure.

    La rencontre ou la conjonction des astres, les variations climatiques ne sont pas les événements les plus mystérieux du monde.

    Mais bien les naissances. Une seule naissance est plus importante pour Dieu que n’importe quel astre. Une seule personne qui n’existait pas et puis qui va vivre personnellement pour toujours, voilà bien l’événement qui dépasse toutes nos théories, toutes nos supputations.

    Et qui pourrait dire : voilà la naissance du dernier fils de Dieu ? Seul Dieu le Père qui leur donne la vie, bien sûr. Le Fils lui-même, dans son passage sur terre, ne le pouvait pas comme il nous l’a dit. Tenter de prévoir la fin du monde et tout à fait inutile.

     

    Pour terminer par une constatation à notre niveau, rappelons-nous la réponse fait  à une question qu’on posait en 1999, à l’approche de l’an 2000, à Vanessa Paradis  (22ans) qui confiait à “Elle” : "Ma plus grande angoisse, c'est que la fin du monde arrive avant que je n'aie eu des enfants."

    Le souhait du chrétien et de ce blog, en cette fin d’année, est donc : « Occupons-nous de nos enfants, et ne nous inquiétons pas de la fin du monde ».  Noël est devenu la fête de l’enfant, fêtons nos enfants et faisons les vœux que les hommes puissent, en 2013, mieux organiser la terre pour toutes les naissances à venir et installer la paix pour leur croissance et leurs amours.

    fin du monde,noël,année nouvelle,parousie,naissances

  • De la fête du Christ Roi à celle de Noël

    ChR.pngIl faut qu’il revienne.

    Il faut qu’il revienne. Il reviendra, il l’a promis.

    Ce n’est plus un enfant que nous attendons. Il est venu parmi nous il y a 2000 ans, et nous savons qu’il est de notre chair.

    Il faut qu’il réapparaisse comme il est apparu à Cana, maître des cœurs et maître de la nature.

    Il faut qu’il réapparaisse avec l’autorité qu’il avait quand, à Nazareth, il a pris la bible en lisant : « L’Esprit du Seigneur est sur moi … ».
    l faut qu’il monte sur la montagne du nouveau monde et qu’il redise « Bienheureux … »

    Avec lui nous entrerons dans un univers où il n’y aura plus de tremblements de terre, d’inondations de sécheresses : nous serons imprégnés de l’Esprit qui a fait l’univers.

    Avec lui nous entrerons dans un monde unique où le partage est universel : nous serons inspirés par l’esprit des béatitudes.

    Avec lui nous entrerons dans un royaume où tous les peuples vivront en paix : ils auront à leur tête le Serviteur rempli de l’Esprit de Dieu, l’Esprit des sept dons.

    Nous ne savons pas quand il viendra. Tous les critères que nous pourrions imaginer la prévoir ne sont rien en regard d’une seule vie nouvelle, et le Père donne la vie 140 millions de fois par an ! Il est le seul à connaître le jour et l’heure de cette issue.

    S’il n’est pas revenu à Noël ou à l’Epiphanie, nous nous réjouirons des innombrables nouveaux enfants qui n’ont pas épuisé l’amour de notre Père.

    Veillons et prions, vivons et travaillons. Aménageons la terre pour ceux qui la peuplent et la peupleront.

  • Noël, la vie qui ne finira pas

    Pâques surgit de Noël.

     

    noël,cration,pâques,vie éternelleA Noël, Celui que le monde ne peut contenir prend notre chair d’une femme.

    Ainsi, le corps humain peut contenir l’infini. Et la pensée vient tout seule que tout homme dissimule en soi un infini, et que tout homme nait par alliance de quelque part ailleurs. Et quel est donc cet ailleurs ? Il n’y a qu’une réponse : C’est le Père.

    Depuis le jour où le Père a façonné, par les doigts de Dieu, le corps de l’homme et de la femme, il pense que son Fils doit pouvoir vivre dans cette chair. Son Fils pourra ainsi faire un passage dans la chair et revenir plus riche près de son Père. A voir ainsi Jésus dans les bras de Marie, il semble aller de soi que toute personne humaine vit d’une profondeur insoupçonnée au premier abord. Tout enfant masque un infini comme le Fils de Dieu.

    Nous pouvons donc nous dire que Pâques va surgir de Noël, comme l’adulte d’un enfant. La résurrection est inaugurée à la création du monde quand Dieu a établi cette alliance avec l’homme et la femme pour que leurs enfants puissent avoir une vie semblable à celle de son Fils. Cette alliance est nouée dans l’intimité à l’annonciation pour être manifestée ouvertement à la nativité. La vie une fois donnée n’allait plus être enlevée et c’est quasi naturellement que Jésus, à la fin de sa vie, retourne d’où il est venu.

    Ce qui est le plus incompréhensible finalement, ce n’est pas qu’il ressuscite, puisque le Père ne donne pas la vie pour la reprendre, mais qu’il ait dû souffrir autant pour pouvoir enfin dire : « Resurrexi et adhuc tecum sum ». Mais nous aurons quatre mois pour répondre à cette question avant la Pâques prochaine.

    Revenons à Noël. Ainsi tout homme nait par alliance, d’un geste du Père. Et celui-ci, comme nous le rappelle souvent le prophète, ne donne pas la vie pour la reprendre. Et cela de manière continue depuis le début, depuis l’origine du monde, et ensuite tous les jours jusqu’aujourd'hui. Comme le prophète l’a si bien rappelé en faisant parler Dieu comme ceci : « J’étais avant le premier et le serai avec les derniers. » Depuis les 10.000 ans que cela dure, nous ne savons toujours pas qui seront les derniers, mais nous savons que le Père s’est encore penché ces dernières années, plus ou moins 140 millions de fois par an, pour donner, suivant son alliance, à chacun une vie qu’il n’a pas l’intention de reprendre.

    Ainsi Noël c’est la fête de l’enfant, c’est la fête du Père qui donne la vie, qui veut des enfants. Cette fête échappe à toute organisation religieuse. Et la réjouissance de Noël devient celle où le monde se replonge dans cet état d’enfance en faisant des cadeaux à ceux qu’il aime comme on le fait à des enfants. Car devant Dieu, quel que soit le sérieux de notre profession, nous sommes tous des enfants !

    Bien sûr, il y a de l’exagération dans ces jours de fête, mais il y a aussi ce sentiment d’enfance. Il laisse supposer que la Réalité supérieure (pour le dire avec une expression accessible à toutes les races, à toutes les convictions), quasi inaccessible, prend certainement autant de soin de nous qu’une mère pour son enfant, et que, d’une main infiniment plus puissante que la nôtre, elle ne donne pas la vie pour la reprendre.

    « Tous les enfants ont un Royaume », dit le poète. Tout homme est enfant de Dieu, dit le croyant. Il n’y a qu’un seul Père et nous sommes tous ses enfants. Pour le chrétien c’est maintenant la fête du Père qui a, aussi délicatement que puissamment, réussi la création pour son Fils.                                                              

    « Gloria in excelcis Deo »

    « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur terre aux hommes qu’Il aime »

    2140864409.png