Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Carnet - Page 2

  • BXVI

    Benoit XVI renonce à sa charge.

    457262132.jpgOn a déjà tout dit dans les journaux, les télévisions. Enfin, les journalistes ont surtout abordé l’aspect politique ou diplomatique de la succession de Benoit XVI.

    Pour manifester son respect au pape, le site propose deux pistes de réflexion d’une part sur l’importance du pouvoir et puis sur l’autonomie de l’homme.

    Le geste de Benoit XVI manifeste que le pouvoir n’est pas le plus important. L’homme n’aurait aucun pouvoir s’il ne venait d’en haut comme une délégation ! L’important c’est de retrouver la Personne qui déléguait !

    L’important pour l’Eglise n’est pas d’avoir une influence sur l’humanité, comme elle l’a eu en Occident dans la chrétienté. L’important est d’abandonner cette emprise et de se préparer à retourner vers son Seigneur qui est roi, mais pas de ce monde.

    L’important pour Marie n’est pas d’avoir été la mère de Jésus, car cela lui venait d’en haut, l’important c’est d’avoir cru.

    L’important pour Jean-Baptiste n’est pas d’avoir été le plus grand des enfants de l’homme. Car ce rôle, il ne l‘avait pas mérité, il était venu d’en haut. L’important c’était d’avoir le cœur comme un enfant.

    L’important pour Jozef Ratzinger n’est pas d’avoir été pape, mais d’avoir toujours gardé l’âme simple et humble, assoiffée de vérité.

     

    Profitons également de cette circonstance pour remarquer une caractéristique bien surprenante de l’Eglise.

    Observons pour cela le choix de la fin de vie. Jean-Paul II, comme la plupart de ses prédécesseurs, a souhaité rester en fonction jusqu’à sa mort. Benoit XVI a souhaité renoncer suite à l’amoin­drissement de sa santé.

    L’Eglise est mystérieusement conduite par le Christ. C’est la foi des croyants. On peut voir dans cette différence de comportement combien la vigilance du Christ pour son Eglise s’accommode de l’autonomie de l’homme. Mystère de l’affection de Dieu qui a donné à l’homme la liberté et l’autonomie et ne lui enlève pas, même lorsqu’il s’agit de son bien le plus précieux !

     

  • Marie

    Le jour de Noël, j’ai assisté à l’émission sur l’Islam. Un invité y parlait de la présence de « Maryam » dans le Coran et des similitudes entre le respect de Maryam et celui de Marie dans la Bible.

    Il l’appelait « Leila Maryam » mais je ne suis pas sûr du premier mot et je ne l’ai pas retrouvé ailleurs. Par contre, une recherche sur Internet, m’a fait découvrir une page intéressante sur le sentiment commun par lequel on honore Marie chez les chrétiens comme chez les musulmans.

    Cette page fait partie d’une présentation des personnages communs dans la Bible et dans le Coran.

    Le titre du site qui offre ces pages est « D’Orient et d’Occident », sur les personnalités d’Occident qui ont été attirées et fascinées par l’Orient. Porte ouverte sur l’inter culturalité, il vaut le détour.

    Belle manière d’ouvrir 2011 et de l’orienter vers la connaissance mutuelle et la mondialisation sous la présence douce et discrète de Marie qui a mis au monde le Fils Unique qui brillera un jour dans “la multitude des milliards d’autres” !

  • Multitude

    6 milliards.jpg6 milliards d'autres !

    J’ai été attiré par l’exposition de Yann Arthus-Bertrand : 6 milliards d’autres. D’autant plus que cette exposition est faite de milliers (5.600) de témoignages individuels. Et elle vise entre autre à protéger la planète qui les porte tous ! Ce qui avait fait dire à une visiteuse, devant cet unique univers si diversifié : « Finalement, n’est-ce pas l’individuel qui est l’universel ? ».

    La question est restée en suspens comme si elle ne supportait pas une réponse catégorique !

    (N’hésitez pas à écouter l’un ou l’autre de ces témoignages sur le site de l‘exposition.)

    De fil en aiguille, ma pensée s’est dirigée vers le rassemblement espéré dans la note qui a précédé. Combien seront-ils, en ce jour-là ? D’après les démographes ils étaient de l’ordre de 80 milliards d’autres, en l’an 2.000, qui seraient passés sur notre planète tout au long de l’histoire des hommes ! Et cette diversité s’accroîtrait de 130 millions chaque année. Mais jusqu’à quand ?

    Comme on ne connaît ni le jour ni l’heure de cet événement, on ne connaît pas cette multitude que nul, au dire de l’écriture, ne pourra dénombrer. Pour ne pas rester dans le vague, pourquoi ne pas prendre un chiffre symbolique : 144 milliards par exemple. Ce chiffre a l’avantage de pouvoir penser ouvertement à cette fameuse réunion sans qu’une trop grande proximité ne vienne gêner sa contemplation. On peut alors imaginer la somme colossale de bonheurs et de béatitudes que toutes ces retrouvailles et rencontres laissent entrevoir.

    Et voilà que l’on peut aussi répéter la réflexion de la visiteuse en la changeant un peu.

    N’est-ce pas l’individuel qui est l’universel ! Et qui est-ce cet “Unique”, cet “Individuel”  par excellence, qui brille en chacun de “ces autres individuels” sinon l’Unique, le fils Unique, celui par qui chacun est unique, celui qui fera de ces 144 milliards d’autres une seule famille, une seule cité, sur une seule planète, dans un seul univers renouvelé.

    En ce jour de l’Epiphanie, où l’Unique s’est déjà manifesté dans notre histoire, souvenons-nous qu’Il reviendra comme il l’a promis, au jour que le Père aura choisi, pour rassembler tout ce monde.