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Contemplation de notre monde

Pour préparer le dimanche des Rameaux

Solidarité à l’ère du coronavirus

Je vois cette armée de soignants en blouse blanche qui se sont levés pour soigner les malades.
Ils ne s’amusent pas à chercher le responsable, ils donnent leur vie pour que nous gardions la nôtre.

Je vois que Davos, la nouvelle Babylone, cette Prostituée Fameuse a été renversée et culbutée.
Je vois que l’ONU, résumé ne nos pouvoirs politiques, cette bête à cinq têtes avec les cinq cornes du veto, a perdu de sa superbe et ne sait plus que dire.

Je pense donc à cette personne dans un grand manteau blanc qui, seule, pourra un jour rassembler le monde, en mobiliser tous ses habitants, les cinq continents, tous les peuples, toutes les races... Je pense à l’Agneau.

Les églises fermées n’attirent pas mon attention, car il n’y a qu’un seul lieu de rassemblement possible assez grand : la terre, que Dieu a choisie. La liturgie, parfois si tatillonne, doit se mettre en veilleuse, elle ne gêne plus mon regard car, cette année, il n’y aura qu’une procession, l’armée blanche dont nous avons parlé. Je ne vois qu’une messe celle de l’Agneau qui n’est pas venu pour condamner le monde, mais qui a donné sa vie pour que le monde soit sauvé.

Gloire à toi, Sauveur des hommes, notre Christ et notre Roi,
Gloire à toi pour ton Royaume, qu’il advienne. Hosanna !”

     

 

A travers la lutte au coronavirus, Dieu mobilise tous les hommes au combat pour la vie. « Prenez soin de vous et prenez soin des autres » N’est-ce pas le plus grand commandement ?  Tu aimeras la Vie de tout ton cœur, de toute ton âme de toutes tes forces, et tu aimeras ton prochain comme toi-même. Toute générosité conduit à Dieu, au Royaume du Père. Par cette mobilisation planétaire, c’est vraiment Dieu qui prépare ses enfants au « jour du Seigneur » !

 

      L’épidémie renverse nos industries, notre confort, nos fêtes et distractions, notre course au progrès. Pour dominer l’épidémie, il faut renverser la vapeur et faire servir tous nos talents et toutes nos capacités à l’entraide mutuelle. C’est Jésus qui chasse les marchands du temple : « Ne faites pas du temple une caverne de brigands et de voleurs ». La terre est le temple de Dieu, c’est là qu’il a fait naître tous ses enfants !

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